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Dimanche 16 décembre 2007

Dimanche soir, 23h30.

Pépère vient de redescendre. Comme tous les soirs, du moins les soirs où je ne me couche pas trop tard, il m’a gentiment lu une histoire pour m’endormir. Sauf que là, raté je dors pas. Pas du tout, même.

Il y a une espèce de nostalgie qui plane insidieusement dans la chambre à peine éclairée. Comme un regret de la journée écoulée. Comme quand on était jeunes et qu’on allait retrouver le lycée le lendemain, les profs les gens les versaillais hautains du lycée.

Bref, une espèce de mélange relativement peu ragoûtant de tristesse et d’appréhension.

Comme à cette époque, à cet état là, s’ajoute une hypersensibilité digitale. Le bout des doigts qui démange, genre granulome de léchage du chien qui ne peut s’empêcher de lécher et de mordiller et plus tu mordilles plus tu libères des endorphines et crac au bout d’un moment ça rate pas on arrive à l’os.

N’étant pas aussi peu réfléchie que mes patients canins, moi, quand les doigts me grattent, j’écris. Ah ah !! Encore une fois la supériorité sans faille de l’être humain sur le bête animal est écrasante…

Du coup, j’attrape un stylo, un cahier, et calée sur mon oreiller et celui de Pépère que j’ai réquisitionné pour la circonstance mais que bien sûr je n’oublierai pas de rendre sous peine de réveil brutal vers 2 h du mat’, je gratte, mais le papier.

Et ce préambule m’ayant remis en mémoire ma très peu glorieuse adolescence, plutôt, je fais avance rapide pour m’arrêter à mes 20 ans.

Ah, 20 ans… La rencontre avec Pépère.

Ma première impression en rencontrant ce crâne rasé barbu boucle d’oreillé fut mitigée. Très mitigée, voire complètement à sa défaveur.

Coup de sonnette un samedi après midi, à la porte de la maison familiale.

Etant la bonne poire de la maison, et aussi la plus commère, c’est moi qui ouvre la porte. Comme à chaque fois, c’est pas pour moi. Comme à chaque fois, c’est un copain de mon frère aîné.

Je les connais bien les copains de Pantoufle, souvent depuis ma plus coriace enfance.

Pas celui-là.

Il porte une casquette militaire kaki, une boucle d’oreille à droite, et un genre de bouc rouquin et frisotté. Et il est plutôt du gabarit du bulldog anglais, comparé à mon lévrier de frère.

« Bonjour, je viens chercher Pantoufle pour le tennis. »

« Laurel et Hardy au tennis, ça va être beau, tiens », pouffe-je in petto.

Bon, ils s’en vont, fin de la première rencontre.

Mais 1 h plus tard, subitement je me rend compte que je pars en vacances 1 mois le lendemain matin très très tôt et que je n’ai pas dit au revoir à mon bien aimé frère aîné.

Hop ni une ni deux, j’enfourche mon vélo et je rallie le terrain de tennis, un peu curieuse aussi de voir où en est cette partie…

 

Et là, mon pauvre Pépère, qui à l’époque n’était pas du tout mon pauvre Pépère mais bon quand j’y repense, pauvre Pépère, est affalé dans un coin du terrain, torse nu, hors d’haleine et incapable de se relever. Soi-disant qu’il s’était fait méchamment tapé à coups de balles de tennis par ses adversaires…

 

Très bonne première impression, si si…

par Molette publié dans : couché tard
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Samedi 15 décembre 2007

Une fois n'est pas coutume, je suis fiiiiièèèèère de mon boulot!!! En vrai y'a pas de quoi fouetter un chat, surtout quand on est véto, fouetter un chat, c'est très mal vu et après ça jase et on a des plaintes sur le dos etc etc...
Bref, disons plutôt qu'il n'y pas de quoi en faire un fromage, quoique ça aussi, dans le milieu véto, avec les contrôles sanitaires, les quotas de lait et les prises de sang à la queue pour la prophyllo...
Revenons à nos moutons (nonmého, c'est pas bientôt fini ces expressions animalières qui ruinent mon texte!...) , à notre cas, donc. 
Présentation type académique: 
Vanouchka est une femelle Bulldog anglais de 3 ans présentée à la consultation spécialisée de reproduction (c'est moi! c'est la mienne de consult spé!!) pour suivi de chaleurs. 
Elle a déjà été suivie puis inséminée 2 fois par un centre de référence en la matière, mais déontologie oblige, je tairai tout de son identité..., ces 2 tentatives s'étant avérées infructueuses vu qu'y avait pas de chiots 2 mois plus tard, une 3ème et dernière tentative était envisagée. 
Donc voilà. 
Pas rassurée tellement, la Molette au début. Forcément, ça sent la catastrophe à plein nez, cette histoire. La chienne est relativement obèse, en plus, ça promet. 
Bon, on y va. 
Suivi de chaleurs, tout se passe bien, elle ovule, la chienne didonc. 
On fait les inséminations: ça va bien aussi, le mâle se laisse prélever et la chienne se laisse inséminer, à grands renforts de contractures des avant-bras, dues aux 10 minutes passées à lever le boudin inséminé en position astucieusemant appelée position de la brouette. Si c'est pas mignon...
Et là, tournant du suivi, coup de stress, appréhension fatale, sueurs froides et travail mental pour se préparer au pire, vient le jour de l'écho de gestation. 
La chienne arrive. 
Elle est énorme. encore plus que la dernière fois, je veux dire. 
La proprio me dit qu'elle vomit beaucoup. 
Ouh... frisson délicieux le long de la colonne, espoir naissant. 
Allez, vite sur la table d'écho., 
Miracle, ça grouille là-dedans!!!
Là, déjà , comment ça fait plaisir. 
Ensuite, radio abdo pour compter les chiots. 
Ouh là là, ça frise l'orgasme: y'en a 7 ou 8, on voit pas bien (elle est évidemment de plus en plus grosse, le ventre tombe à 5 cm du sol!!!)
Dernier coup de collier: on prévoit la césarienne. 
Prise de sang: progestérone effondrée, allez on y va. 
J'ai mal aux mâchoires tellement je suis tendue avant la chir. 
On attaque, on sort les chiots avec un de mes associés, 2 assistantes les réaniment au fur et à mesure. 
Bon l'utérus déchire un peu à un moment, mais rien de grave. 
Résultat: 8 chiots. Y'en a un qui a vraiment l'air monté à l'envers, alors çui là on le réanime au Doléthal ND, ça fonctionne bien comme on voulait. Les 7 autres chiots, on les réanime vraiment bien comifo, et 10 min plus tard, on a 7 bébés bien roses qui crient leur mère pour bouffer, laquelle mère est complétement hors d'usage momentanément, veuillez réessayer plus tard SVP.
Des sutures par-ci par-là, extubation et réveil, la maman va bien aussi.
2h plus tard, allez hop dégage, tout le monde au bercail.
Comment je suis trop contente!!!
Rarement. Mais pleinement. Pour peu, je me décernerais une médaille.

Bon le lendemain, j'ai fait une trachéoscopie sur un chat parce que je croyais à une fausse déglutition, et bon, c'était un bête rhume.
Moins fière, beaucoup moins.

Ca remet vite à sa place , ce genre de boulot, quand même.

par Molette
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Mardi 4 décembre 2007

Bon, alors, ok, j'avoue j'ai été très très feignasse, ces temps ci.
Je dis très pudiquement "ces temps-ci", pour faire genre j'écris bien et j'utilise des jolis tournures de phares patati patata, mais en fait, juste je ne sais même plus de quand date mon dernier post. 

Bref, limite marmotte, la molette. 
Et c'est vrai, il faut avouer que j'ai été débile et inconsciente. Enfin, si c'était à refaire, je referai. Plutôt deux fois qu'une. 
Nan c'est vrai, c'était débile d'acheter une jument à peine débourrée alors qu'on a deux enfants en bas âge, un boulot et un Pépère qu'a peur des chevaux. 
du coup, dès que je bosse pas et que les enfants font la sieste, au lieu de dormir en mêm temps qu'eux, comme elle avait dit, Laurence (Pernoud, who else?), eh ben, je me carapate loin de mon lit douillet et de mon canapé moelleux et je m'enfonce dans la gadoue du pré pour aller faire travailler la jument. Ben ouais, parce que là si j'arrête maintenant, eh ben, ça sera vachement moins efficace comme dressage. 

Alors, là elle était au pré. Du coup, des fois y pleuvait et j'étais bien forcé de rester chez moi. De toutte façon, quand y pleut, j'ai pas de baby sitter moi. quand y pleut, elle vient pas parce que elle vient en mob' et quand y pleut, elle est trop mouillée...
En plus, quand une jument est dans un pré et qu'y pleut, on paut pas faire grand chose. donc jusque là, jour de pluie = sieste réparatrice de toutes les coups que cette chienne de vie me met dans ma petite gueule d'ange. sisi. 
Et là, devine, ce que j'ai encore eu comme idée du siècle!! Je comprends pas qu'on ne m'ait encore jamais donné un Nobel, à moi, avec toutes ces bonnes idées que j'ai sans arrêt, au moins une nomination, quoi, allez. 
Bon, allez autre bonne, idée, donc: je mets la jument en pension en club, comme ça, même quand y pleut, faut y aller obligé sinon la jument elle pète un plomb si elle reste enfermée toute la journée...
Et la baby sitter , tu vas me dire, parce que je te connais, t'as l'air de rien, mais en fait tu suis vachement bien mes palabres hétéroclites, et dès que ça pêche dans la voilure, tu mets le doigt dessus et tu dis "ah ouais, et comment tu vas y aller , voir ta carne, si t'as pas de baby sitter pasqu'y pleut?"
badidon, chapeau, comment t'as tout bien suivi!!! La classe. 
 Et là, encore plus la classe que toi, t'as qu'à voir si je suis pas trop forte en bonnes idées, moi!!! La baby sitter, si y pleut et que je suis obligée d'aller voir Perle (tu te souviens? ma jument) parce que sinon elle pète une durite rapport au confinement du box (Perle, pas la baby sitter....), eh ben je vais la cherhcer et je la ramène, tiens!! 40 min aller , 40 min retour !!!! C'est pas beau cette organisation bien huilée, légère comme une plume!!!

Je suis sur les rotules, mon ami...
Alors forcément, au milieu de tout ça, j'ai perdu le chemin du clavier. 
Désolée.
Je vais faire des efforts, parce que en plus, j'ai tout plein des trucs à dire en ce moment. 
Junior parle presque, Fifille lit et écrit presque, Pépère fait la fête avec Zebda, la chienne infertile que j'ai inséminé a rempli, c'est bientôt Noël, Perle travaille super bien à l'école,elle aussi, bref, tout plein, tout plein!!!

par Molette
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Samedi 29 septembre 2007


Fifille a 4 ans.
Bel âge, enfance insouciante, tout ça tout ça. 

Oui, mais 4 ans, c'est aussi le temps des questions existentielles, on dirait. 
Je découvre, moi, je sais pas bien comment ça se passe. La période 0-4 ans, ayé on a vu, on sait. 
En revanche, tout ce qui vient après, ben on découvre au fur et à mesure, sans toujours avoir bien révisé Laurence Pernoud pour pouvoir anticiper. 

Bref, les questions d'enfants quoi. 
Au début, c'était marrant, du genre, pourquoi le ciel il est bleu, et où ils vont les bouts de viande quand on les a mangés et d'où il vient mon pipi et pourquoi vous êtes mariés etc...

Et pis depuis la rentrée ça c'est vachement compliqué. 
L'autre jour, à table, venant de nulle part, je l'ai pas anticipé du tout ce coup-là, et je suis sûre que même Laurence (Pépère il a eu une lettre d'elle une fois parce qu'il en parlait dans un de ses albums... La Classe!!!) elle l'aurait pas vu venir non plus. Bref, à table, Fifille soudain tourne vers moi son petit visage enfantin, innocent et vulnérable, et me demande, sourcils froncés et en pleine réflexion: 
" Maman, c'est quoi, la Loi?"
Ben vla otchose....

Mais bon, ma première surprise passée, ça va la Loi c'est facile à expliquer, ça prend pas trois heures, j'ai pu manger chaud quand même. 

Un matin, je coiffe Fifille qui se tortille comme à son exécrable habitude, déjà le matin, c'est pas facile, mais coiffer les anguilles, moi ça me saoule vite. 
Elle se tortille donc tant et si bien que ça y est je sens les nerfs qui se tendent. En plus, j'étais partie en césarienne pendant la nuit, alors t'as qu'à imaginer si tu m'enlèves 2h de sommeil comme j'ai pas le matin qui chante. 
Pour éviter le drame naissant du coup de gueule bien senti, je la préviens: "Dis voir arrête ça tout de suite, je suis très fatiguée ce matin, je n'ai pas patience alors tiens toi tranquille. "
Même Super Nanny serait fière de cet avertissement bien senti. 

"Abon, pourquoi t'es fatiguée?"
"Je suis repartie au boulot cette nuit, j'ai pas beaucoup dormi"
"Et pourquoi t'es repartie au boulot?"
"Ben, y'avait une petite chienne qui n'arrivait pas à faire ses bébés toute seule , alors j'ai été l'aider."
Et là, ma fille, très pro: "et tu lui a ouvert le ventre?"
"euh.. (dire la vérité? enjoliver? eviter la question? trop tard, les mots sont déjà sortis..) oui, c'est ça"
Et là loin au fond de ma tête, une petite sonette d'alarme...
Froncement de sourcils. L'index vient tapoter sa joue. 
"Et toi, quand Junior et moi on est nés, on t'a ouvert le ventre??"
Et voilà, ayé on a dérivé c'était sûr. 
"Meuh non, voyons, vous êtes sortis tous seuls, il n'y a pas eu de problèmes"
Ouhlà, la sonette d'alarme s'emballe...
"Et par où ils sortent,les bébés, par les fesses?"
Alors, là rectification anatomique sur un ton léger et faussement enjoué, avec une énorme cloche maintenant qui résonne: " mais non, ma puce, ils sortent par le zizi"

30 secondes de silence, je le vois arriver gros comme une maison, ce qui s'annonce, mais alors, gros gros et y'a rien à faire, c'est obligé que ça me tombe dessus. Je cherche des yeux Pépère qui a raté le début de la conversation, mais il n'est toujours pas dans la pièce. Je suis seule, je vais devoir assumer et pas me planter. Dans ma tête , je rassemble à la hâte toutes les bribes de conseils glannés çà et là dans les émissions où interveint Edwige Antier, celle qui a collé Dolto et Pernoud dans le même placard, et j'attend que son idée finisse son petit bonhomme de chemin. 

Ah ça y est, et ça ne manque pas: 
"Et Maman, comment il vient dans le ventre, le bébé?"
La réponse est du coup à peu près préparée:
"Et toi, qu'est ce que tu crois?" (un conseil d'Edwige, ça: faire l'état des lieux avant de répondre...)
Bon, elle en sait rien de rien, ça me laisse une grande marge pour répondre, et du coup je reste très évasive, et ça a l'air de lui suffire, jusqu'à la prochaine fois...

Et voilà, encore une nouvelle étape franchie, et ô combien sacro-sainte: la rituelle question de comment on fait les bébés...

La prochaine, fois je vous raconte comment on est passées au cours d'un repas de        " c'est quoi, cette viande?" à "C'est comment la Mort?"

Tout un programme...

par Molette
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Mardi 25 septembre 2007

Depuis 48 h, je me suis éperdument engagée dans une course de fond en altitude, visant à arriver vivante et saine d'esprit en haut d'une montagne. 

Et une putain de montagne, qui pourrait aisément damer le pion à l'Everest si on lui laissait un peu de temps pour finir sa croissance. 

Cette montagne, c'est mon linge sale. Plus exactement, mon linge sale, mélangé à celui de Pépère, Fifille et Junior. 

Et force est de constater que plus c'est petit, plus ça salit. 

En même temps, c'est bien fait pour ma gueule, ça fait 2 week ends que je fuis le coin noir et isolé dans un coin du garage que nous appelons pompeusement buanderie, composé d'un lave linge, un sèche linge et un fatras infâme de bouteilles de lessives plus ou moins vides et toujours dégoulinantes, de tubes de concentré d'adoucissants à rediluer, ce que je fais en créant invariablement d'autres dégoulinures sur d'autres bouteilles. 

Bref, je fuis la buanderie et je vais me faire marcher sur les pieds par Perle, c'est bien plus rigolo. 

Mais un jour, Pépère n'a plus de chaussettes, Fifille, plus de culottes et Junior, plus de pantalons. Et moi, ben j'en suis à mettre mes robes de grossesses pour aller bosser. 

Prise de conscience: dis donc ça fait longtemps que j'ai pas fait de lessive!...

Et là, la réalité me rattrape en deux temps tyrois mouvements: Au secours Pépère, y a une montagne de linge sale qui a poussé insidieusement dans le placard!!!!
Et quand je dis montagne, c'est pas un effet de manche, c'est pas pour la frime ou une licence poétique pour saisir le lecteur et enfoncer le clou, non non non. 

Une montagne.  

Sisi. 
La preuve: je mesure 1.72m , pieds nus sans talons ni rien. 
Eh ben, une fois que tout a été descendu au garage et empilé rageusement devant la machine, eh ben le tas était aussi haut que moi...
bref, n'ayant qu'une pauvre machine qui peut avaler environ 5 kg de linge, en bourrant bien bien les intesrtices avec les culottes de Fifille et les chausettes de Pépère, j'ai perdu le compte du nombre de lessive vers 7 - 8. 
Et pis après faut tout sortir, sécher, plier , dispatcher en 4 tas en fonction du propriétaire légal dudit tas et ranger. 
J'omets très sciemment d'évoquer le repassage, tout simplement parce que je ne repasse plus. Non, en fait je ne repasse pas, je n'ai jamais repassé, donc je ne peux pas dire que je ne repasse plus, en fait c'est pas. 

Tout ça c'est le quotidien de tout le monde, je sais et encore, j'en ai que deux des enfants, t'imagines avec 4, 5 , 6????
Mais tout ça me prend à la gorge quand je tombe sur des épreuves telles. quand je ne me laisse pas aller, et que j'arrive à suivre la production familiale classique, tout roule (surtout quand on ne repasse pas!!) mais là, hop 2 semaines d'inattention et on se fait bouffer. 

C'est ça en fait, le linge sale est effectivement sale, c'est une sale race qui attend nos faux pas pour s'installer, et se reproduire à grande vitesse afin de devenir maître du territoire, et demain, le Monde hin hin hin!!!!

Et en plus, il s'arrange pour envoyer les chaussettes en espion aux quatre coins de la maison, et comme ça, à la fin du cycle, quand on en est à plier, jamais on n'arrive à remettre la main sur les 2 chaussettes jumelles composant logiquement une paire (d'où le terme paire de chausettes) et on se retrouve avec des chausetttes orphelines, j'en suis à une dizaine, environ, que j'expose sur le canapé de notre chambre, dans la désepérance de retrouver leur petite soeurette égarée, livrée à l'ennemi par la montagne reine du Mal.
 
Sinon, on n'a toujours pas retrouvé la chienne qui s'est sauvée. Là on commence quand même à s'inquiéter beaucoup. 

Merci d'ailleurs à ceux qui ont témoigné de leur propres bourdes concernant ce genre d'incidents, ça n'arrange rien, mais on se sent poins seuls....

par Molette publié dans : couché tard
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